Simon Reynolds - Bring the noise

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Simon Reynolds - Bring the noise

Message par God john le Sam 6 Avr - 7:19



Pendant les vingt dernières années du siècle dernier et les dix premières de celui-ci, rock et rap ont façonné la culture mondiale sur tous les plans, exprimant, entre colère des ghettos et mal de vivre bourgeois, des modes de vie standard aux tréfonds de l'underground, toutes les colères, tous les désirs.

À la fois élégant, subtil et vivifiant, audacieux et érudit, Simon Reynolds poursuit son travail de réflexion sur l’histoire monumentale du rock et du rap, les évolutions et les croisements de genres, et raconte, d’interviews en concerts, l’Histoire et les histoires (des groupes, des mouvements émergents).

On y croise les Smiths, Public Enemy (auteur du morceau Bring the Noise qui donne son titre à l’ouvrage), PJ Harvey, Radiohead, Mantronix, Nirvana, The Clash, Dizzee Rascal, Kanye West ou les Beastie Boys, mais aussi des styles comme la jungle et la drum’n’bass.
Au rythme des allers-retours entre New York, Los Angeles, Londres et Manchester, ce livre traque les liens étroits entre évolutions technologiques et création, désinvolture rock et musique populaire noire américaine, et trace une cartographie étonnante de relations et d’influences : un précieux arbre généalogique de la musique populaire qui agite nos pieds et nourrit nos esprits.
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Re: Simon Reynolds - Bring the noise

Message par R-aZZo-R le Jeu 11 Avr - 13:35

Ah ben un copain m'en a parler hier de ce bouquin! Il est bon visiblement, je me le prendrai surement.
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Re: Simon Reynolds - Bring the noise

Message par Antoine Tomberouge le Jeu 11 Avr - 23:11

Entretien avec le gaillard sur Rue89 :



Simon Reynolds, critique musical et auteur du livre « Bring The Noise », parle agonie du hip-hop, rôle du Web et manque d’innovation musicale actuel.

Critique musical britannique (il a écrit pour Rolling Stone, The New York Times, The Guardian...), Simon Reynolds, 50 ans, est l’auteur de plusieurs livres sur l’évolution du rock, du hip-hop et de l’electro.

« Rip it Up and Start Again : Postpunk 1978-1984 » (2006) et « Totally Wired » (2009) se penchent sur la scène post-punk.

Dans « Retromania », il essaie de comprendre cette nostalgie (« remakes » et « revivals » en tout genre) qui a envahi la culture actuelle.

« Bring The Noise » tire son titre d’un morceau des rappeurs de Public Enemy. Il était sorti en 2007 et vient d’être édité en français et mis à jour par la maison d’édition Au Diable Vauvert. Le pavé explore les liens entre rock et hip-hop au travers de récits et d’interviews (PJ Harvey, LL Cool J, The Pixies...).

Nous l’avons rencontré à Paris. British et passionné. Entretien.

Rue89 : Dans « Bring The Noise », la partie sur l’avenir du hip-hop, qui date de 2009, est très pessimiste. Vous dites qu’il n’y a rien eu d’intéressant à part Lil Wayne et le Kanye West des débuts.

Simon Reynolds : Je ne dirais pas que c’est pessimiste. Mais tout ce qui sortait semblait avoir été déjà entendu avant, et les stars qui émergeaient à ce moment-là n’étaient pas des personnages vraiment nouveaux. Je ne crois pas que ça ait beaucoup changé depuis.

Bon, il y eu a quelques trucs intéressants en hip-hop dernièrement. Odd Future [collectif de rap de Los Angeles, ndlr] est intéressant. Je ne suis pas un gros fan, je les trouve un peu flippants, mais aussi talentueux et ils font quelque chose d’intéressant en termes d’image.
Ils sont perturbants : ils disent des choses assez anti-gay, mais l’une des membres du groupe est lesbienne [la rappeuse Syd Tha Kyd. Frank Ocean, également membre d’Odd Future, a également dévoilé son homosexualité, ndlr]. Ils embrouillent la tête de tout le monde, on ne sait jamais ce qu’ils veulent vraiment dire. Je ne trouve pas d’autres rappeurs qui fassent la même chose. Mais ça ne suffit pas pour me refaire croire dans le hip-hop.

Un truc dont on parle pas mal en ce moment est le « cloud rap », un rap qui sonne assez nuageux, atmosphérique. C’est du hip-hop à un âge où tout le monde écoute tout.

A Los Angeles [où vit Simon Reynolds, ndlr], une radio branchée trucs locaux passe pas mal de « ratchet rap ». C’est un peu une version L.A. du « trap rap ». Au final, ça parle des trucs habituels du rap, genre « j’ai plein de thunes », des filles... Il n’y a rien de vraiment neuf, mais le son est excitant. C’est très minimal et froid. Mais ça s’est construit sur le hip-hop du début des années 2000, le crunk venu du sud des Etats-Unis.

Donc d’un côté, je pense que ce texte que j’ai écrit en 2009 marche toujours, parce que rien de très neuf ne s’est passé dans le hip-hop depuis ; mais de l’autre côté, le rap est probablement plus intéressant maintenant que quand j’ai écrit ce texte.

Contrairement à ce que vous écrivez dans votre livre, le rap n’est donc plus à l’agonie...

Il tient toujours bon en tout cas ! Ça s’est même amélioré ces dernières années. Mais il n’y a pas eu de changement majeur. Pour attirer à nouveau mon attention, il faudrait qu’il y ait un truc vraiment nouveau. Les rappeurs parlent toujours de la même chose : l’argent, la célébrité...

Certains parlent aussi du vide et de la culpabilité qu’ils ont à mener cette vie, Kendrick Lamar par exemple. C’est ça la petite nouveauté de ces dernières années : la haine de soi chez certains rappeurs.

Et le rock et l’electro ?

Chaque année, j’écoute beaucoup d’albums très intéressants, mais ils ne font jamais de vagues. Faire un bon album est une chose, devenir important en est une autre. Beaucoup des trucs que j’aime semblent destinés à ne vendre que quelques milliers de copies et rester confidentiels, sans vraiment bouleverser les choses.

Quand on regarde la pop mainstream, il n’y a pas vraiment de personnalités qui font de la musique vraiment différente de ce qu’on a déjà entendu.

Vous dites sans cesse que tout ce qui est fait aujourd’hui n’est qu’une resucée de ce qui a déjà été fait, qu’il n’y a rien de vraiment nouveau qui est créé. Vous l’écriviez déjà dans les années 1980. Comment expliquez-vous ce manque d’innovation musicale ?

A cette époque, j’écrivais pour Melody Maker [le plus vieux magazine musical, dont la parution a cessé en 2000, ndlr], et il y avait plein de choses à dire. C’était une période où la musique a commencé à devenir un peu fragmentée, ennuyeuse et stagnante. Ça arrivait après une époque très excitante : la fin des années 1970 et le début des années 1980, du punk au postpunk, en passant par la new pop...

Et soudain, à partir de 1984, les choses se sont tassées. Il y avait quelques personnes cool, comme Prince ou The Smiths, mais ça a été une mauvaise période pour la musique, notamment la musique alternative. Il y avait beaucoup de « revivals ».

Alors quand j’ai commencé à écrire, je me demandais ce qui n’allait pas, où était passée toute cette énergie. Mais à partir de la fin des années 1980, ça a recommencé à devenir intéressant avec les débuts du hip-hop – j’étais vraiment à fond dans les Beastie Boys, LL Cool J, Salt-n-Pepa...

Du hip-hop brut, assez minimal, beaucoup de scratching et de bruits. Il y avait beaucoup d’énergie dans le rock aussi, avec Sonic Youth, My Bloody Valentine, Dinosaur Jr, The Pixies...

Je suis devenu presque maniaco-dépressif : parfois j’étais super excité par ce que j’entendais, parfois déprimé. Pendant les années 1990, j’ai été à fond, parce qu’il y avait toujours quelque chose : le hip-hop a continué à se développer, la dance n’a pas arrêté d’évoluer et de grandir, il y a eu le grunge...

Mais c’était il y a longtemps. Il n’y a rien eu de bien ces dix dernières années ?

C’est ce dont je parle dans mon livre « Retromania » : il ne s’est rien passé d’aussi important que ces mouvements. Ça a plus été une continuation de choses qui existaient déjà.

La musique emo par exemple : c’est juste la continuation de quelque chose qui remonte au punk, au Cure, des garçons qui portaient du rouge à lèvres et qui faisaient de la musique chargée d’émotions.

Certains disent que plein de choses se passent dans le metal, que c’est un genre très dynamique, mais au final, le black metal existe depuis combien de temps ? Environ vingt ans ? Et le metal en lui-même remonte au début des années 1970, donc bon...

Ce qui s’est passé ces dernières années, ce sont plus des changements au sein de styles musicaux préexistants. C’est le cas du hip-hop aussi : il a beaucoup évolué, mais il n’y a pas eu de changement majeur tel que le hip-hop l’a lui-même été. Ce sont toujours des gens qui friment, qui racontent la cité, le deal de drogues...

Idem avec l’electro : en ce moment, plein des gens redécouvrent la house. je ne savais même pas que la house avait disparu ! Mais il paraît qu’elle est de retour. Et la house a quel âge ? 25 ans environ ? Donc je me demande pourquoi il n’y a pas eu de mouvement complètement nouveau, avec sa mode vestimentaire, son vocabulaire, ses rituels... Une vraie sous-culture quoi.

Pourquoi, à votre avis ?

L’une des raisons, à mon avis, est que les gens qui aiment les nouveautés et l’innovation se tournent vers les jeux vidéo. Ils sont de plus en plus complexes, améliorés. Mon fils est à fond dans les jeux vidéo. Il a le même goût pour la nouveauté que j’avais à son âge. Mais il ne la cherche pas dans la musique ; il aime la musique, mais il s’en fiche de savoir si elle évolue ou vieillit. Par contre, il a soif de nouveautés en matière de jeux vidéo : il lui faut un ordi toujours plus puissant, plus d’applis...

Avec la musique populaire, il est aussi possible qu’il y ait un nombre limité de choses bien à faire. Qu’au bout d’un moment, la musique soit douloureuse à écouter ou trop rapide pour qu’on danse dessus. Peut-être que toutes les choses bien qui sont possibles ont déjà été faites.

Je parlais du retour de la house. Eh bien la house a un beat à 130 bpm (beats par minute). Peut-être que ce beat est le meilleur rythme pour la danse, et qu’on revient à la house en ce moment parce que c’est le groove optimal.

Enfin, ma troisième théorie, c’est que beaucoup d’évolutions dans la musique ont été liées à la technologie. Quand on pense à la vitesse à laquelle le rock a changé dans les années 1960 et 1970, c’est beaucoup lié aux pédales et aux nouveaux effets de guitare, et à des trucs nouveaux qu’on pouvait faire en studio, comme l’enregistrement multipistes, le ré-enregistrement ou l’amélioration du son des concerts.

Mais au fil du temps, il y a des limites à ce qu’on peut faire faire à une guitare. Les White Stripes, les Black Keys sont très bons, mais ils sonnent vraiment 1970’s. Il n’y a pas vraiment eu de nouvelle « machine » dans le domaine de la musique depuis le sampler. L’ordinateur, les programmes audio comme ProTools remplacent le gros studio d’enregistrement, ça offre plus d’options aux gens, mais ça ne change pas radicalement le son.

Avec les technologies numériques, il y a des mises à jour, mais pas de nouvelles possibilités. Ce sont plus des améliorations. Par exemple, si on écoute un morceau de dance de maintenant et un morceau de 1999, celui d’aujourd’hui est plus lumineux, plus clair, mieux produit, mais la structure fondamentale des morceaux est la même. Ça n’est pas tant un changement dans la forme de la musique que dans la valeur de la production. Il n’y a rien de radicalement différent.

Il y a tout de même une innovation qui a changé le son de la pop ces quinze dernières années : l’auto-tune [logiciel qui corrige les tonalités, ndlr]. On peut faire des trucs bizarres avec : parfois, on ne remarque même pas qu’il y a de l’auto-tune, il est utilisé pour corriger les fausses notes, mais certains, comme Ke$ha ou les Black Eyed Peas, utilisent l’auto-tune pour transformer la voix en quelque chose de super bizarre. En ça, l’auto-tune est une innovation.

On n’arrive pas vraiment à savoir ce que vous pensez du Web dans votre livre : est-ce que vous voyez Internet comme un facilitateur – notamment pour des artistes comme Lana Del Rey ou Woodkid, qui sont devenus célèbres avant même leur premier album grâce au Web –, ou comme un problème ?

Des trucs vraiment cool peuvent venir d’Internet. Par exemple, aux Etats-Unis, le morceau en tête des ventes est « Harlem Shake » [de DJ Baauer, ndlr]. C’est un phénomène complètement nouveau et c’est assez excitant, parce qu’avant, seuls les morceaux portés par des grosses maisons de disque pouvaient atteindre le haut des charts.

Mais le problème que j’ai avec le Net, c’est qu’il y a presque trop de productions. Avant, il y avait des filtres : quand les disques étaient des objets physiques, ils avaient un certain coût, donc les labels devaient calculer quel artiste ils devaient produire pour faire de l’argent. Idem pour les magasins de disques : ils ne pouvaient pas tout stocker.

On peut dire que ça empêchait l’émergence de nouveaux talents, mais ça agissait aussi comme un filtre, ça avait un côté bénéfique. Les gens devaient vraiment croire en eux-mêmes, et devaient aussi convaincre un label. Chaque étape du processus agissait comme un filtre.

Même avant Internet, il y avait trop de musique, mais pas autant que maintenant. Aujourd’hui, n’importe qui en a un tout petit peu envie peut faire de la musique à aucun prix. Il est possible de faire de la musique sans presque rien débourser avec tous ces programmes gratuits.

La difficulté actuelle est de réussir à attirer l’attention sur soi. Il y a tellement d’artistes en compétition qu’ils ne peuvent même plus exposer leur musique. Comment faire pour qu’un morceau devienne quelque chose ? Avant, les labels, les managers, les médias filtraient le flux et centralisaient l’énergie sur certains artistes qui devenaient des phénomènes, comme David Bowie ou le grunge.

Aujourd’hui, comment peut-on faire pour que ça arrive alors qu’il y a toute cette musique ? On risque l’overdose de bonnes choses. Ça encourage les gens à s’enfoncer dans des petits chemins. Quand je revois un ami que je n’ai pas vu depuis un moment et qu’on parle musique, je lui demande :

« Tu as écouté ce groupe ? – Non. »

Et lui va me demander :

« Tu connais ce chanteur ? – Non. »

Et ça peut continuer comme ça longtemps avant qu’on trouve un groupe qu’on a déjà entendu tous les deux. Entre les nouveaux artistes et les vieux albums qui ressortent, on se retrouve facilement tout seul dans son petit monde.

Après, il y a des trucs géniaux permis par Internet, notamment en termes d’écriture. Il y a des gens qui ont découvert les blogs et se sont mis à écrire sur la musique ou le cinéma, et on se demande où ils étaient pendant toutes ces années. On a envie de leur demander : pourquoi n’avez-vous pas voulu devenir écrivain ou journaliste ? Vous êtes meilleurs que la plupart de ceux qui écrivent habituellement ! Avant, ces gens-là gardaient leurs opinions pour eux-mêmes.

Dans « Bring The Noise », quand vous parlez de la musique américaine des années 1970, 1980 et 1990, vous insistez sur son aspect communautaire – musique blanche, musique noire, et ces moments où les deux entrent en interaction. Est-ce que cette distinction est toujours actuelle ?

Ça n’est plus aussi marqué, surtout dans le rock. Le rock ne regarde plus vraiment vers la musique noire, alors que dans les années 1970, beaucoup de groupes de rock britanniques sortaient des albums de disco.

Les gens pensaient qu’ils le faisaient pour faire vendre et se faire de l’argent, mais en fait c’était juste une extension de leurs goûts d’origine : ils étaient vraiment branchés musique noire. Ils ont commencé avec le rhythm and blues, puis le funk et le disco sont arrivés. Pink Floyd a alors sorti « Another brick in the wall », qui est en fait un disque de disco.

Mais ce mécanisme s’est enrayé avec l’apparition de la musique indé, comme The Smiths. Les groupes se sont davantage penchés sur le rock historique, et c’est devenu une tradition blanche. Les groupes de rock indé actuels ne regardent plus vraiment du côté du hip-hop et du R’n’B moderne. Alors que dans les années 1960 et 1970, le rock britannique était intimement lié à la musique noire.

Même le heavy metal des débuts – Black Sabbath, etc. – était lié au blues, à la Motown. L’histoire du rock britannique a commencé avec cet amour de la musique noire. C’est seulement plus tard que le folk a commencé à influencer le rock.

Dans vos textes des années 1980, les étiquettes sont très importantes « post rock », « post punk », « rave-punk »... Ça vous semble toujours aussi important de labelliser les groupes ?


Beaucoup des genres dont on affuble la musique aujourd’hui ne tiennent pas la route sur la durée, comme la « witch house ». Alors que certaines vieilles étiquettes durent. Le « post-rock » par exemple. Aujourd’hui, il y a davantage des « micro-genres », dont on parle pendant un moment, puis qui disparaissent. Le dubstep [sous-genre d’électro du début des années 2000 et originaire du Sud de Londres, ndlr] est peut-être la dernière étiquette musicale qui ait pris un sens.

Quand ma fille avait 6 ans, elle est rentrée de colo et avec ses copines, elles dansaient en tapant des pieds. Je leur ai demandé que ce qu’elles faisaient, elles m’ont répondu : « On danse le dubstep. » Une de leur animatrices, qui devait avoir 17 ans, leur avait appris. Mon fils sait aussi ce que c’est. C’est vraiment ancré dans la culture.

Vous dites que l’apparition d’un ovni musical comme « Smells like teen spirit » de Nirvana sur une chaîne aussi populaire que MTV a été un bouleversement dans l’histoire de la musique populaire. Y a-t-il eu un équivalent récent ?

J’ai toujours cru que le grime allait avoir le même impact, mais ce style n’a jamais vraiment explosé comme le grunge a pu le faire. Je pense que Skrillex et le dubstep peuvent avoir ce rôle. Il n’a pas eu de hit comme « Smells like teen spirit », mais en termes de force culturelle, il attire quand même des centaines de milliers de personnes à ses concerts aux Etats-Unis.

A l’époque, les gens ont essayé de copier le son du grunge – Metallica a essayé de sonner plus grunge –, il se passe la même chose dans la pop avec le dubstep de Skrillex. Même Justin Bridou intègre des éléments de dubstep à un de ses morceaux.

En musique, un truc devient excitant pas seulement quand ça devient grand public, mais quand ça vient bousculer le mainstream. Avec le grunge, le son de la radio a changé, la mode vestimentaire aussi. Une fois que quelque chose devient mainstream, l’underground doit alors inventer du neuf. C’est ça qui fait avancer la musique.
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Re: Simon Reynolds - Bring the noise

Message par Babasmas le Jeu 11 Avr - 23:28

C'est un bon exemple de personne ne sachant pas ce qu'est la dubstep. Pourquoi dire que Skrillex fait de la dubstep si c'est faux ??
Les musiques ayant un drop, sont souvent mise dans un seul et même panier : la dubstep. c'est beaucoup plus compliqué que ça mais ce n'est pas le topic pour en débattre.
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